Fondée en 1834 par Arcisse de Caumont, parallèlement à la création du Service des Monuments Historiques, la Société française d’archéologie œuvre pour la connaissance du patrimoine monumental du haut Moyen Age à nos jours.

Sa première mission fut la découverte et la sauvegarde d’un patrimoine architectural qui était alors en grand péril. Les temps sont différents mais l’esprit qui l’anime aujourd’hui reste celui des débuts pionniers : étudier et faire connaître ce patrimoine par ses publications scientifiques de haut niveau (Bulletin monumental et Congrès archéologique de France).

Association loi 1901 reconnue d’utilité publique, la Société Française d’Archéologie a aussi su maintenir son originalité en réunissant professionnels et amateurs au sein d’activités communes : cycles de conférences et, surtout, visite de monuments dans le cadre du Congrès archéologique annuel, de week end thématiques, de journées ville d’art, de voyages ouverts à tous les sociétaires.

L’adhésion donne la possibilité de participer aux activités de la Société française d’Archéologie et de souscrire un abonnement à ses publications.
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St-Leu-d’Esserent et St-Germer-de-Fly

Samedi 8 octobre 2016

Deux spécialistes des débuts de l’architecture gothique, Philippe Plagnieux (Université de Paris I) et Delphine Hancquiez (Université d’Artois) emmèneront les sociétaires à la découverte de deux grandes églises, l’abbatiale de Saint-Germer-de-Fly et la prieurale clunysienne de Saint-Leu-d’Esserent, témoins de la diversité des expériences qui ont nourri la création monumentale entre Ile-de-France et Picardie aux XIIe et XIIIe siècles.

Voyage en Pologne : Varsovie-Malbork

Du jeudi 8 au lundi 12 septembre 2016

Varsovie est une ville méconnue. Négligée par les amateurs au profit de Cracovie, puis réputée ruinée au cours de la dernière guerre mondiale, elle conserve pourtant une forme urbaine et un patrimoine architectural de premier plan.

BM 174-2 2016

Le tome 174-2 du Bulletin monumental comprend deux articles importants. Le premier, "Saint-Bénigne de Dijon. Cinquante ans de recherches sur l’abbatiale de l’an mil" par Éliane Vergnolle, est un état des questions sur l’un des monuments majeurs du début de l’art roman, presque entièrement détruit à la Révolution mais connu par une abondante documentation ancienne et par des fouilles archéologiques réalisées la fin des années 1970. Le second article, "Au château de Limours : Salomon de Brosse, François Mansart et André Le Nôtre" permet de découvrir, à travers un ensemble de documents inédits, un autre monument majeur presque entièrement disparu, le château de Limours, propriété du cardinal de Richelieu puis de Gaston d’Orléans où travaillèrent plusieurs des maîtres qui devaient marquer l’histoire de l’architecture du XVIIe siècle. Le fascicule comporte également une très utile mise au point sur le programme sculpté du cloître roman de Silos, sous la plume de Peter Klein.

BM 174-1 2016

L’art roman en Italie septentrionale. Etat des questions

Bourse "SFA Jeune chercheur" 2016